Nouvelles

Toujours dans cette idée de partage, nous écrivons, modestement, des nouvelles.
Une écriture à main.
Elles retracent nos rencontres, et nos échanges avec certaines femmes.

Un parfum de liberté

Nous avions prévu d’aller dans cette jolie ville de Bordeaux pour rencontrer des contacts pris sur un site de rencontre libertin. Nous avions également signifié sur notre fiche que nous serions dans cette ville pour quelques jours, disponibles certains jours et soirées. Quelle ne fût pas notre surprise de recevoir un message de S, nous disant qu’elle habitait cette ville et y serait présente, malgré les vacances, en même temps que nous. Elle indiquait dans son message que son plus grand fantasme était de faire un trio avec deux hommes bi, et se proposait, du même coup, d’être notre guide pendant notre séjour.

C’est alors que nous avons commencé à discuter, un mois avant notre rencontre, avec cette jolie S. Au fil des discussions, nous apprenions à nous connaître. Elle nous parlait de ses aventures on ne peut plus délirantes, que la discrétion nous empêchera de relater ici. A lire ses messages,à comprendre sa douce folie, nous savions que l’on allait bien s’entendre, comme une évidence, comme si nous nous connaissions depuis longtemps…

Nous avions loué un appartement en centre ville, vers la place des Grands Hommes. C’était un grand 2 pièces, constitué d’un salon-cuisine avec 2 canapés, chambre et salle de bain avec baignoire. et un gros “pouf”, souple, rempli de billes en polyester, dans lequel, selon les fabricants, on peut s’y installer pour se détendre “pendant les soirées d’été avec des amis”. La description et l’usage de ce pouf ont leur importance pour la suite…. (Petite note : les fabricants parlent souvent d’amis, et non pas d’amies… l’inclusion devrait être de mise, non ?)

Nous avions passé la première journée à visiter des lieux sacrés, lieux où nous adorons prendre des photos de nos fesses. Ces petits défis, que certains diront blasphématoires, irrespectueux, irrévérencieux, sont toujours un moment de plaisir pour nous. Humour un peu potache, facile, si ces lieux étaient vides. Or, sur Bordeaux, en plein été, il y a du monde partout. Que ce soit dans les cathédrales, les musées, les églises, les rues, peu importe. Et c’est bien ce qui nous amuse… Montrer notre anatomie sans que personne ne le remarque, là où toutes et tous devraient s’en offusquer ! Pour le coup, le port du kilt , tenue que nous avions décidé d’opter pour les vacances, est très pratique ! On se demande d’ailleurs si nos ancêtres celtes ne l’avaient pas pensé pour cela ! Le lendemain, donc, devait arriver le jour de notre rencontre avec S. A midi, pour être précis. Sur les coups de 11h, Elle nous envoie un message, pour nous annoncer une heure trente à deux heures de retard. Un peu frustrés de ce décalage de dernière minute, nous prenons notre mal en patience. Mais ce qui devait arriver arriva. A 13h50, elle nous annonce “qu’elle en a encore pour trente minutes max”. Très bien… Se faire attendre, c’est se faire désirer, paraît-il. Et, ce que nous pouvons donc dire, c’est que nous avons attendu… beaucoup ! Mais nous faire attendre, c’est aussi s’exposer à des petites punitions. Et nous avions décidé qu’il y aurait donc une fessée par quart d’heure de retard… Que n’avions-nous dit là ! La demoiselle s’est donc faite attendre jusqu’à 15h30… Mais trois heures et trente minutes de retard, ça valait bien un gage de plus !
Lorsque nous avons reçu un message nous disant qu’elle se garait, je descendis dans la rue pour l’attendre. Elle eu tout de suite un large sourire aux lèvres en me voyant. S. était belle et lumineuse, dans sa robe portefeuille bleue…
Je l’embrassai langoureusement avant de monter dans l’appartement où Chris attendait tranquillement en finissant de retoucher des photos.
Une fois les présentations d’usage faites -rapidement il faut l’admettre en toute simplicité- les mains et les bouches devinrent baladeuses tellement, que cette jolie robe finit par s’ouvrir sur une très belle lingerie noire et rouge, puis nos kilts tombèrent comme par magie (la magie celte, sûrement !)
En retirant son soutien-gorge, on découvrit de très beaux seins que l’on s’empressa de prendre en main puis en bouche, les dévorant avec appétit et gourmandise.
Bientôt, nos lèvres continuaient sur sa peau douce, parcouraient son corps avec frénésie, pour finir sur son clito où nos langues se rejoignaient et se mélangeaient.
Elle se cambra de plaisir, sentit qu’elle était au bord de l’explosion. Elle avait une envie folle de couler. Elle s’accroupit, alors qu’elle était prête à s’abandonner, et nous la fîmes couler, là, sur le parquet. Abondamment.
Une fois la jouissance accomplie, la mare de cyprine qui en résultat nous amusa.
Cela valut une photo, ses chaussure ouvertes beige se reflétait dans cette flaque de plaisir.

C’est alors que le pouf, décrit plus haut, prend tout son sens dans cette histoire. Il faut se souvenir qu’il est prévu pour que l’on s’y détende… entre amis. L’inclusion… Là sera le vrai progrès que la langue française et celle de S en est un exemple audacieux ! Chris assis sur le pouf, elle le prit en bouche, et de sa langue inclusive l’excita. A genoux en position de levrette, je me glissais en elle -après m’être muni d’un préservatif- trempée qu’elle était, excitée qu’elle nous voulait. Entre ses coups de langues et ses gorges profondes, elle avait des orgasmes sous l’effet de mes coups de rein.
Mais, ces dames ne le savent peut-être pas, une gorge profonde provoque quasi irrémédiablement une contraction du vagin. Si bien, que lorsque la gorge est pénétrée en profondeur, le vit allant et venant dans la chatte humide est expulsé. Une offense, vous en conviendrez, pour des Chevaliers. Si nous pouvons accepter une ou deux expulsions incontrôlées, il est de règle qu’à la troisième, un autre orifice, plus accueillant, sera visité…
Elle m’avait expulsé deux fois déjà. Je lui mis donc mon pouce dans l’anus pour le dilater, sachant que cette dernière fois allait fatalement arriver… et comme elle était particulièrement affamée, cela ne se fit point trop attendre, puisqu’elle venait tout juste d’engloutir la queue raide de Chris.
Mais elle devait le vouloir au plus profond d’elle même.
Elle ne pouvait le dire. Sa bouche était occupée. Mais son cul s’était ouvert aussi.
Indéniablement. Si bien que je m’y suis m’introduis délicatement, doucement, délicieusement. Et bon sang qu’on y était bien….
Et c’est ainsi, après quelques orgasmes, que ces premières présentations s’achevèrent.

On décida de faire une pause pour aller en ville. N’avait- elle pas promis d’être notre guide ?
Une fois douchés, je lui expliquais son gage supplémentaire et lui présenta le fameux objet qu’elle devrait porter pendant la balade et le repas. Un plug anal avec une bille dedans…


Après avoir enfilé une lingerie noir très sexy, elle mis une robe très courte, genre “salope”, comme elle dit, tandis que nous avions remis nos kilts. Se baladant tous les trois, mains dans la main, elle sentait la bille résonner dans tout son corps. On fit une halte dans un pub, histoire de boire une bière avant le restaurant et une fois assis, elle profita de l’ouverture de nos kilts, portés traditionnellement, pour y glisser une main sur chacun sur nos sexes, histoire de les caresser… Etant tous les trois dans cette bonne humeur estivale, et adeptes de ces mêmes délires, nous avons donc fait quelques photos exhib à côté du bar -je montrais mon cul, comme à mon habitude- et sur la terrasse, alors que ses mains caressaient nos queues sous le kilt.

On se mit ensuit en route pour aller manger. La bille dans le plug continuait sa danse, à chaque pas qu’elle faisait. Et elle sentait son corps entier vibrer…

Le restaurant était particulièrement bon. Un festival de saveurs, comme on dit, toutes venues de contrées lointaines que le Chef avait été cherché lui-même. Une expérience rare dont nous nous souviendrons certainement longtemps. Seul bémol : le service fût long. Et S., assise sur son plug pendant plus de deux heures, n’en pouvait plus…

Sur le chemin du retour qui dura une bonne demi heure, elle le sentait dans son ventre à chaque mouvement, son corps tout entier se crispait, et elle devait faire des pauses régulières, ce qui nous rendait tous les trois hilares, mais les rires n’arrangeaient bien sûr pas du tout la chose… et malgré le fait elle ne le supportait plus, joueuse comme elle était, elle le gardait, comme pour se punir elle-même de son retard. C’était un calvaire mais malgré tout très excitant cérébralement, de son aveu. Cependant, sitôt rentrés, elle l’enleva.

Il était temps de sentir à nouveau nos corps fusionner. Un fois au lit, nous nous mîmes en triangle, position qui consiste à occuper sa bouche avec le sexe d’un des deux autres. Elle semblait adorer et jetait un œil de temps en temps sur moi alors que je suçais Chris goulûment, et ça l’excitait à chaque fois plus… Chris lui, de son côté, lui bouffait la chatte et se régalait de son miel ; et alors que j’avais envie de la prendre, ils se mirent en position 69. Lui dessous, elle dessus.

Et je me glisse en elle.
Et je sens la langue de Chris sur ma queue en même temps qu’il lèche son clito.
Et je le sens me dévorer les couilles et dévorer son clito.
Et elle jouit du plaisir de se faire prendre et lécher en même temps.
Elle trempe le visage de Chris.
Enfin, elle se mit sur Chris, toujours allongé sur le dos.
Je le rejoignis dans sa chatte.

Je sens sa queue contre la mienne dans cette chatte ouverte.
Je sens sa queue branler la mienne dans cette chatte ouverte et trempée.
Je sens ma queue branler la sienne dans cette chatte ouverte, trempée et bouillante.
Elle jubile. Nous aussi.

Je commençai à lui préparer le cul pendant que nous continuions nos assauts, il s’ouvrait sans difficulté après des heures occupés par le plug.
Je me glissai dedans.
Et chacun de notre côté, nous donnions de grands coups de reins, elle gémit de plaisir et hurla dans un râle “ho mon dieu”.

Chris lui fît alors remarquer que Dieu n’y était pour rien dans son plaisir. Elle ne devait donc pas dire “Oh mon Dieu”, mais “Oh mes Chevaliers”. Ce qu’elle fît. Et cela lui procura immédiatement un orgasme, à notre grande surprise à tous les 3. Il était rare que cette blague que Chris aime faire de temps en temps provoque ce genre de réaction. Ce fût tellement inattendu, tant pour elle que pour nous, qu’on se mit à rire tous les trois.

Elle n’en pouvait plus ; voulait notre jus ; nous faire jouir. Elle s’allongea sur le dos, et tandis que tour à tour elle nous suçait ou nous léchait, nous nous branlions au dessus d’elle en nous embrassant tandis qu’elle caressait son clito.

Nous jouissons tous les trois ensemble.
Nous nous blottissons les uns contre les autres.
Nous restons là, sans trop savoir quoi dire, dans la sueur de notre jouissance.
Silencieux, calmes et tendres.

Nous nous sommes endormi ainsi.

Dans un parfum de liberté.

Folie d’été

Paris, plein mois d’août, derniers jours de vacances avant la reprise. Il fait beau, et chaud, et nous avons une sincère envie de vivre encore quelques moments savoureux avant de nous replonger dans le rythme de nos vies parisiennes. Seulement, ce jour là, aucune de nos amies avec qui nous avons l’habitude de partager des moments aussi joyeux et calins que torrides et enivrants n’est disponible.
C’est alors que cet après-midi là, Elle, avec qui nous échangeons par WhatsApp des propos plus que suggestifs depuis quelques mois, nous propose de la rejoindre pour un 5 à 7. Nous avions initialement prévu une rencontre quelques jours plus tard chez moi, mais elle est impatiente… et nous aussi.
Certes, elle habite à une bonne heure de train de Paris ; elle a, grand maximum, un créneau de deux heures et demi pour nous voir entre la fin de son travail et ses obligation de vie de famille ; elle ne peut pas nous recevoir chez elle ; les hôtels proposant des chambres pour trois sont rares, ou chers, ou isolés dans une zone industrielle à 30 minutes de tramway depuis la gare… Tout cela semble un peu compliqué. Et pourtant… pourquoi ne pas finir par une douce folie nos vacances d’été ?

C’est donc sur un coup de tête que nous décidons de prendre le train pour la rejoindre. Saisir l’instant, foncer. Vivre. Cela a toujours été notre philosophie. Alors, on y va.

On arrive dans cette ville que nous ne connaissons pas un peu en avance et profitons du temps que nous avons pour nous installer dans un restaurant et prendre des forces. Puis nous prenons le tram pour trouver le fameux hôtel en zone industrielle.
En arrivant, nous apprenons que notre chambre n’est pas prête. La femme de ménage s’affaire à la rendre propre, nickel, aseptisée, en aspergeant tout ce qui est aspergeable de produits nettoyants à l’odeur particulièrement agressive. Elle se presse de finir et elle nous fait enfin entrer.
La chambre est sommaire. Petite, meublée de trois lits à barreaux aux sommiers bancals en métal grinçant, qui font penser à ceux qu’on trouve dans les dortoirs d’internat. Peu importe. Tout cela est suffisant pour ce que nous allions faire.
Mais il est nécessaire d’organiser l’espace de manière à ce que nous puissions y passer un moment agréable.
Nous ouvrons les fenêtres pour aérer – c’est plus que nécessaire – nous déplaçons une table de nuit, et rapprochons deux lits pour n’en faire qu’un. Je sors trois coupes de Champagne, et la bouteille qu’il faudrait idéalement mettre au frais. Mais inutile de vous dire que dans ce genre de chambre, le frigo n’a pas sa place. Qu’importe ! Je remplis le lavabo de la salle de bain d’eau froide et y plonge ma bouteille. C’est alors que le téléphone vibre, un message pour nous annoncer qu’elle est en route et toujours impatiente.

Après quelques minutes d’attente pendant lesquelles nous en profitons de faire un selfie afin d’immortaliser le moment, elle arrive enfin. Elle se gare et monte les escaliers. Brune aux yeux verts, à la fois élégante et sexy dans cette mini jupe et son tailleur, il se dégage de son allure une légèreté chatoyante tout à fait exquise. Je l’accueille en l’embrassant sur la bouche, ce qui semble la surprendre. Pourtant, après deux mois d’échanges à trois de messages sur nos petits plaisirs et nos petits déboires du quotidien, sur nos vies, nos envies, nos fantasmes, c’est un peu comme si l’on se connaissait déjà.
Il est temps de l’accompagner à la chambre. J’ouvre la porte, elle embrasse Chris, et elle est prise d’un fou rire que nous partageons avec elle, lorsqu’elle découvre cet endroit improbable. Tout, dans cette aventure, a un parfum cocasse qui n’est pas pour nous déplaire.
Champagne ! Fêtons cette rencontre impromptue, atypique, déjà inoubliable. Je sers tout le monde, et nous trinquons. A peine avons nous dégusté une gorgée que déjà les mains et les bouches se mélangent et explorent ces corps inconnus.

Debout, face à nous assis sur le lit, elle déboutonne sensuellement son tailleur, laissant découvrir de la lingerie noire, mise en valeur par ses beaux seins, puis enlève délicatement sa jupe, pour finir en Tanga. On peut voir que le soleil a laissé des marques sur son corps. Elle nous demande si la vue nous plaît, un sourire timide aux lèvres. Comme elle est belle…
Nous l’attirons vers nous, laissons là nos coupes pour nous laisser aller aux caresses. Voilà. C’est le moment : caresser sa peau douce et bronzée, agripper ses seins, ses fesses, sa taille, commencer doucement à la dévorer. Elle l’embrasse lui, puis moi, tout en déboutonnant doucement nos chemises, puis nos pantalons. Nos boxers commencent à être étroits sous l’effet de ses caresses et à la vue de son corps.
Elle finit de nous déshabiller. Nous lui dégrafons son soutien-gorge et nous mettons à genoux pour faire rouler son tanga sur ses chevilles. Face à son sexe, Chris découvre un filet de cyprine s’échappant de sa vulve.
Elle est trempée. Et la vue qu’elle lui offre lui donne le sourire, et je vois naître dans ces yeux de la gourmandise.
Nous nous allongeons, elle entre nous deux. Nos lèvres parcourent sa peau, jusqu’à arriver vers ses jambes. Nous lui écartons les cuisses, et y glissons nos deux visages. Nos deux langues se mélangeant sur sa vulve, allant tantôt doucement, tantôt frénétiquement, la font frissonner. Sous nos attaques, elle ondule de ses hanches, se cambre, se cramponne aux draps. Et pour nous, peau chaude contre peau chaude, bouche et barbe humide contre bouche et barbe humide, c’est un régal de sentir ce corps se relacher, s’extasier, vibrer. Elle gémit, et nous continuons sans relâche, nos langues ne perdent pas une goutte de son miel délicieux. Son clitoris est dur, elle vibre de plus en plus, se cramponne, se cabre, se raidit. Elle jouit.

Finalement, il n’y a rien de meilleur que cela. Tout pourrait s’arrêter mais non. Evidemment. Rien ne s’arrête. Tout ne fait que commencer.

Chris et moi remontons jusqu’à hauteur de son cou. Et pendant que je l’embrasse, il met ses doigts en elle, visant le point g, par des mouvements délicats de poignet, par des petits titillements presque instinctif de ses doigts. Elle se lâche sous mes baisers fougueux, son corps et son esprit s’égarent, pendant que je lui caresse les seins et qu’il stimule avec ardeur son entre-cuisse. Elle n’y tient plus. Elle coule, abondamment. Elle crie de plaisir et je vois son visage se déformer sous la jouissance, inondant de cyprine chaude son ventre et les draps.
Un silence suit cet instant de partage et de fusion. Nous sommes bien. Calme, serein. Et je me dis que j’aime ce moment là. Après un peu de repos, elle ne veut pas en rester là. Elle veut nous rendre la pareil. A son tour de nous faire vibrer. Elle s’écarte, nous laisse l’un contre l’autre, et nous prend tour à tour en bouche, et nos verges bien dures s’engouffrent jusque dans sa gorge, pendant que nous nous embrassons langoureusement, alors qu’elle nous lance des regards de jubilation, témoin d’un instant rare pour elle : deux hommes qui s’embrassent avec tendresse et fougue. Et plus nous nous embrassons, plus elle nous déguste, elle nous dévore, et elle nous veut. En elle. Je me redresse et me mets derrière elle. J’ai envie de me sentir en elle, de sentir son sexe brûlant envelopper mon vit. Je la prends en levrette pendant que Chris lui baise la bouche de sa queue raide. Sa chatte dégoulinante me trempe les couilles, je lui tiens les cheveux en lui claquant les fesses qui rougissent à vue d’œil, ses gémissement sont de plus en plus forts. Et plus elle gémit, plus elle se baise toute seule la bouche, plus je la baise avec ardeur. Elle est à nous. Nous sommes à elle.
Je me retire et lui propose de s’empaler sur le sexe de Chris. Il renchérit, lui ordonne de s’empaler profondément. Désormais en amazone, moi derrière, pendant que Chris l’assène de coups de reins, je l’embrasse en lui serrant la nuque d’une main et pinçant un téton de l’autre. Sa respiration halète…
Je la fais se pencher en avant, en bloquant sa main dans le dos. Je me glisse à mon tour dans sa chatte, pour y rejoindre Chris.

Il est temps de n’être qu’un.

Elle sent nos deux membres en elle, elle sent que l’on se donne du plaisir en elle. Elle sent nos queues se branler l’une contre l’autre en elle.
Et gémit encore plus.
Nos coups de reins de plus en plus vigoureux lui donnent des spasmes. Nous continuons, ardemment. Sans relâche. Elle décolle, elle s’oublie, sa chatte remplie de nos deux queues. Mais pour elle, c’en est trop. Son corps n’en peut plus, elle a besoin d’une pause. Elle n’est pas habituée.

Nous nous allongeons, elle entre nous, et nous la serrons dans nos bras. Avec douceur et tendresse. Nos mains caressent tout son corps pour la faire redescendre. On reste quelques minutes ainsi, et nous nous mettons à discuter de choses et d’autres, une conversation simple et banale, pendant laquelle nos lèvres et nos mains nous appellent, petit à petit, vers de nouveaux plaisirs.
Chris est un grand amateur de bouches gourmandes, et j’ai envie de sa queue, particulièrement parce que je sais qu’elle aime voir deux hommes s’amuser ensemble. Elle nous l’avait écrit plusieurs fois. Je prends alors Chris en bouche. Elle m’observe à l’oeuvre, souriante, et pour elle c’est irrésistible. Elle ne tient pas. Elle se joint à moi. Nos langues se mélangent désormais autour de son gland, ce qui le fait durcir doucement… Je le prends entièrement en bouche, tandis qu’elle lui lèche les couilles, puis je lui tends ce vît de plus en plus dure qu’elle engloutit elle aussi pendant qu’à mon tour, je lui lèche les couilles. Je sais qu’il aime ça. Qu’on s’occupe de lui sans répit.
Mais je le connais. Il aime tellement se faire sucer en dévorant une chatte humide. Alors il glisse sa tête entre ses jambes pour la lécher en 69 pendant qu’on continue elle et moi, de nous partager son sexe devenu bien raide.
Et alors qu’elle s’occupe de lui, je vois sa croupe tendue et je décide de délaisser Chris pour la prendre en levrette pendant qu’il la lèche. J’aime cette sensation de sa langue entre ma queue et son clito, j’aime lui donner à Elle ce double plaisir, et j’aime que Chris puisse lui bouffer sa chatte trempée sous mes coups de reins, tout en profitant de la vue de ma queue la pénétrant, pendant qu’il accompagne mes mouvements avec ses mains sur mon cul.
Chris n’en peut plus, il a envie de sentir sa chatte aussi. Il s’extirpe, se remet face à elle, toujours sur le dos, et elle ne se fait pas prier pour s’empaler de nouveau. Je me glisse tout de suite dans ce con ruisselant. L’excitation est à son comble, nos queues se branlent de plus belle l’une contre l’autre, elle jouit d’un râle sonore sous nos coups de reins et sous le frottement de plus en plus rapide de nos deux membres dans sa chatte, nous la rejoignons dans ce moment de jouissance. Jouir, à trois. L’extase.

Nos corps sont lasses. Elle n’en peut plus. Nous non plus. La chaleur de l’été, que notre communion nous a fait oublier, commence à se faire ressentir. Elle s’allonge sur le dos, je m’allonge dans les bras de Chris, dos à lui, la serrant tout contre moi pour calmer les spasmes. Les respirations ralentissent, les peaux redeviennent claires et nous profitons de ces quelques minutes de calme pour s’embrasser.
Quelques minutes, seulement. Parce qu’elle doit repartir. Retourner à sa vie de famille.
Il est malheureusement l’heure de prendre une douche. On s’y serait bien savonnés à trois, mais cette chambre, décidément, n’est pas prévue pour des folies de ce genre : beaucoup trop petite. Avec regret, c’est chacun son tour !
Elle est lavée de nos odeurs communes. Pourtant, comme rien n’était prévu, elle n’a pas de change. Elle remet son tanga encore humide qui lui rappellera, une fois de retour aux côtés de son mari, une douce folie. Nous quittons la chambre et sur le chemin de la gare, discutons de cette prochaine fois qui devait être notre rencontre initiale et du plaisir que ce sera de se retrouver…
Nous nous embrassons chaleureusement en descendant de voiture et nous disons à bientôt.

D’humeur joyeuse, Chris s’installe devant le piano dans la gare et joue une valse de Chopin en attendant notre train.
Une musique comme pour accompagner le générique de fin d’une folie d’été.

Restaurant 3 étoiles

C’est le printemps, il fait bon ce soir, et nous nous retrouvons pour rejoindre notre chère “amie” T, qui doit nous présenter une de ses amies souhaitant nous rencontrer depuis un moment, la sulfureuse A, juste pour boire un verre et faire connaissance.
Nous les rejoignons à la terrasse d’un café proche du Palais des Congrès. Elles sont toutes les deux assises en train de discuter, sirotant un verre de vin, et elles nous sourient en nous voyant…
Son amie est une belle blonde aux yeux verts mis en valeur par de petites lunettes, elle porte une robe rouge à pois blancs, de hauts talons rouges et des bas coutures. Elle fait très pin-up. Son accent de l’est ajoute un charme fou.
Nous les embrassons toutes les deux et nous mettons chacun à coté, face à elles, mais de façon à ce que nos mains puissent se poser facilement sur leurs jambes.

Nous glissons rapidement chacun une main entre leurs cuisses pour les caresser un peu, aucune ne porte de sous vêtements, et remarquons un homme sur son scooter qui ne perd rien du spectacle, il reste même un certain temps à nous regarder, cela nous fait rire et nous excite encore plus. T doit nous laisser ce soir là et nous décidons d’aller prendre un autre verre ailleurs. Nous l’embrassons chaleureusement tous les trois avant qu’elle s’engouffre dans les couloirs du métro.

Nous discutons de choses et d’autres et étant assis à côté de cette sublime femme, ma main se glisse entre ses fesses et la chaise, et lui fouille la chatte, tout en buvant ma bière sous l’œil complice de Chris, qui rage un peu d’être face à elle et ne pouvant rien faire, sauf plonger ses yeux dans son décolleté, regardant ces beaux seins à la peau blanche.
Mais il faut être discrets, une table d’adolescents s’étant installés juste derrière Chris. Il est dans leur champ de vision et nous cache d’eux…

Ayant deux doigts dans son sexe, j’en glisse un autre dans son cul et cela lui fait de l’effet. L’excitation monte de plus en plus, il fait chaud, d’un coup, et nous commençons à avoir très envie.
Nous rigolons tous les trois lorsqu’elle nous dit avec son accent et en roulant les « R » : « C’est un bon endroit ici, restaurant trois étoiles », un large sourire aux lèvres, en rapport avec le nombre de mes doigts en elle…
Cela lui donne très envie de continuer ailleurs et elle échafaude toute seule un plan pour pouvoir aller plus loin.

Nous l’écoutons réfléchir à haute voix : « on faire comme ci, là comme ça. », un large sourire aux lèvres et les yeux pétillants.
Mais le temps file et elle va bientôt devoir partir rejoindre son mari chez elle.
Elle avale donc cul sec son verre de vin et nous partons ensemble à sa voiture, garée dans le parking du Palais des Congrès en lui tenant chacun un bras, gentlemen, marchant lentement pour ménager ses talons.
Une fois dans sa voiture, elle réfléchit à voix haute, et déplace celle-ci un peu plus loin dans le parking dans un endroit plus isolé des regards…

On ouvre les portes sur le côté pour nous dissimuler un peu, au cas où il y aurait des gens qui passeraient au loin, et enlevons nos chemises. Elle s’assoie côté conducteur, nous déboutonne et met nos pantalons sur les chevilles, tenant chacune de nos queues pour nous sucer tour à tour pendant que nous nous embrassons sensuellement.
Elle s’arrête, se lève et Chris prend sa place pour être plus à l’aise, et elle le prend en bouche, le dévorant tout entier.
Je glisse mon vit dans cette chatte toute trempée, debout sur ses talons et penchée en avant ; elle m’offre une vue sublime sur son sexe se faisant prendre par ma queue. Je glisse mon pouce en même temps dans son cul qui s’ouvre de plus en plus, puis un autre doigt pour fouiller son trou bien ouvert.
Je croise le regard de Chris qui semble adorer la pipe que A lui prodigue, elle se régale et le suce avec gourmandise en poussant quelques cris de plaisir. Il voit la suite dans mon regard, il me connaît, et me fait un large sourire lorsque je sors mon sexe pour le glisser dans ce cul offert. J’aime tellement cela.
Elle gémit et a de plus en plus de mal à sucer cette queue dure pour elle, à cause de mes coups de reins et de mon sexe rentré jusqu’à la garde, je m’en donne à cœur joie.

Chris n’en peut plus, il la veut. Je m’assoie à sa place en retirant ma capote pour me faire sucer et il s’introduit directement dans son anus, la pilonnant violemment.
Elle n’en peut plus, nous non plus, la position n’est pas adapté pour baiser longtemps, alors Chris se retire…

On veut ses flots de jouissance et le temps est compté, nous lui faisons écarter largement les jambes et la faisons couler chacun notre tour. Elle ruisselle sur ses chaussures et le long de ses bas, une vraie inondation créant une grosse flaque sur le sol du parking. C’est un vrai plaisir pour nous aussi, adorant faire couler les femmes.
Mais il va bientôt être l’heure de nous quitter. Elle s’essuie les cuisses et le sexe avec des lingettes, nettoie ses lunettes, se remaquille et nous revoilà dans la voiture pour sortir de ce parking, en se disant qu’il y avait peut-être des caméras et que les vigiles ont dû se régaler et se sont peut être même branlés devant un tel spectacle…
Elle nous dépose près du métro et file vers son mari qui l’attend chez elle, ignorant tout de ses plaisirs secrets.

Nous finissons dans un pub près du Châtelet pour prendre une pinte de bière irlandaise, trinquer à cette jolie expérience, cette première fois dans un parking sous-terrain et nous dire que nous avons de la chance de vivre de si belles et folles aventures ensemble.

Na zdrowie

Premières fois

Nous avons rendez-vous avec cette belle femme, S, rencontrée quelques temps plus tôt lors d’une soirée en petit comité, pour passer un week-end entier, ensemble. Mais nous débutons celui-ci par un quatuor avec notre amie T dans l’appartement de Chris.
En l’attendant, lui et moi prenons un bain dans une immense baignoire sous les yeux plein d’étoiles de la ravissante T qui, étant généreuse, envoie une photo à S de nous la regardant en s’embrassant, pour lui donner envie se dépêcher. Elle ne tarde pas, sûrement la vue de nos deux corps savonneux. A peine arrivée, elle se met dans une tenue plus légère, une belle lingerie noire mettant ses belles formes en valeur, nous la dévorons déjà des yeux, tous les trois.

Nous servons le champagne frais et ces dames commencent alors à s’embrasser et se caresser sensuellement puis plus fougueusement sur le canapé pendant que nous les regardons délicieusement en dégustant nos flûtes.
Voir ces deux belles femmes ensemble, leurs seins qui se touchent, leurs langues qui s’entremêlent et leurs mains baladeuses sur leurs corps, fait vite monter la température et l’excitation et nous décidons de continuer à quatre dans la chambre sur le grand lit.
Nous les imitons alors, nous embrassant aussi, en sachant très bien l’effet que cela leur fait de voir deux hommes se dévorer la bouche avec envie. J’embrasse Chris avec fougue, le sourire aux lèvres.

La belle T s’allonge sur le dos, puis nous glissons ensuite nos deux têtes entre ses cuisses pour lui faire un double cunni, chose qu’elle adore, S se place accroupie sur son visage pour se faire lècher.
Nos deux langues la faisant se cambrer tellement le plaisir l’envahie, elle peine à déguster son amie qui ondule sur sa bouche gourmande et stop son jeu de langue en poussant un cri de jouissance…
Mais pas de répit, Chris se met sur le dos et T se pose sur lui, comme sa délicieuse complice venait de le faire sur elle.
S et moi le suçons alors ensemble pour le rendre bien dur et nous nous regardons dans les yeux avec beaucoup de complicité pendant que nos deux bouchent glissent de haut en bas de son vit, mélangeant nos langues sur ce membre bien raide.
S n’en peut plus, chapeaute Chris et s’empale alors sur cette queue tendue et commence une danse du bassin tout en embrassant son amie qui se fait lécher la vulve en face d’elle, trempant le visage sous elle.
Je m’équipe aussi et ma queue vient rejoindre celle de Chris dans sa chatte et elle accepte ce nouveau membre en elle avec un soupir de plaisir et se retourne pour croiser mon regard.
Nos deux verges en elle, nous la prenons de plus en plus fort et le fait de savoir qu’elles se frottent l’une contre l’autre lui donne alors un orgasme explosif et les seuls mots sortant de sa bouche sont « oh putain…. ». C’est en fait sa première double vaginal…
Chris continue de lécher T qui ondule sur sa bouche et en demande encore inondant la chambre de cris et cela le fait redoubler d’attention …
Pendant que nous sommes toujours en elle, S se glisse un, puis deux doigts dans l’anus et je comprends vite ce qu’elle veut. Je ne me fais pas prier et je lui demande si elle la veut dans le cul, plus comme un ordre qu’une réelle question. Elle me répond alors par un « je veux que tu me prenne le cul » ce que je lui demande de me répéter plus fort et elle s’exécute, limite me suppliant de le faire.
Je sors donc mon sexe de sa chatte trempée par nos assauts et commence à le glisser doucement dans ce trou offert, se dilatant de plus en plus pour m’accueillir.
En peu de temps et avec l’excitation, je la prends rapidement jusqu’à la garde pendant que Chris continue ses mouvements du bassin de haut en bas, étant toujours dans sa chatte qui lui dégouline sur le ventre.
S est aux anges, des étoiles dans les yeux et des cris de plaisir sont les seuls choses qu’elle exprime. Soudain, un « Putain, c’est bonnnn » se fait entendre assez fort. C’est sa première double pénétration classique. En ayant eu assez et son corps n’en pouvant plus, T nous regarde assise sur le coté, pendant que nos baisons S par les deux bouts et nous jouissons alors touts les trois ensemble dans un râle profond.

Il est tard et nous nous endormons, fatigués de tant de plaisir donné et reçu.
Au réveil, le petit déjeuner et les douches sont vite expédiées car T doit rentrer chez elle, vaquer à certaines obligations.

Une fois T partie, la danse reprend assez vite sur le canapé où nous la faisons couler chacun notre tour pendant que l’autre immortalise, avec un téléphone, le spectacle de ces gouttes de cyprine volantes qui lui trempent le ventre. Elle crie de jouissance, mais nous attaquons encore jusqu’à ce qu’elle soit épuisée et lui donnons à lécher nos doigts dégoulinants de son jus.
Une fois au lit, et après un doux câlin à trois, les caresses deviennent de plus en plus appuyées et nous nous embrassons, elle et lui, elle et moi, puis lui et moi. Pendant qu’elle nous branle, nos mains s’occupent de ses seins et de sa chatte qui devient humide d’excitation.
Nous avons maintenant tous les deux la tête entre ses jambes et nos deux langues sur son clito lui donnent des spasmes, ses reins se cambrent. Elle a faim de nous et nous veut en elle.
Chris sur le dos, elle s’assoie sur lui, le glisse en elle et, telle une cavalière, commence des mouvements du bassin pendant que, derrière elle, je lui dévore la nuque en lui caressant les seins, faisant durcir ses tétons. Je rentre à mon tour dans sa vulve, nos deux queues l’une contre l’autre la remplissent bien, et force de nos assauts, elle jouit de nouveau.

Sans changer de position, on se retire et Chris, toujours sous elle, commence à lui prendre le cul, chose qu’elle adore. Elle a peur mais a très envie de la suite, tout doucement, je rejoins Chris dans cet anus qui se dilate de plus en plus, pour pouvoir recevoir nos deux queues. Elles sont bien serrées l’une contre l’autre dans ce cul recevant deux membres ensemble pour la première fois. Les claques sur ses fesses les font rougir, surtout à 4 mains et cela lui fait oublier son stress… Chris lui mordille les seins et ma main lui tenant la hanche et l’autre lui serrant fort la nuque, nous la prenons de plus en plus fort.
Elle gémit de plaisir, nous sentir en elle, c’est trop bon, elle n’en fini pas de jouir et avant que son cul ne nous supporte plus, nous jouissons en elle, je lui dévore la gorge en même temps.

Une fois allongés, elle se blottit entre nous, dans nos bras pour un peu de douceur après cette nouvelle aventure, et nous lui donnons tout le réconfort dont elle a besoin. Le temps semble s’être arrêté. Nous sommes bien tous les trois, comme dans un autre monde.

Mais la vie « réelle » doit reprendre son court, elle doit nous quitter, d’autre chats à fouetter, retourner à son quotidien.
Elle file donc à la douche, je lui tends une serviette et la réchauffe dans mes bras pendant que Chris lui fait un café.
En partant, elle nous embrasse et nous dit alors : » Merci pour ces premières, toutes ces premières, Miaou !!»…

Nous retournons nous reposer l’un dans les bras de l’autre en repensant à ce très beau week-end et en se disant que nous avons déjà très envie de les revoir, seules ou ensemble.



Chaude nuit d’hiver

En ce dimanche après-midi d’hiver, nous avons rendez-vous à l’hôtel avec Elle. Cela faisait un mois que nous échangions, et quinze jours que nous nous étions rencontrés autour d’un verre. Déjà, à ce moment-là, l’envie de nous isoler tous les trois avait été présente, mais des engagements personnels nous avaient empêchés d’aller plus loin, nourrissant le désir toujours plus au fil des jours et des conversations qui avaient suivi.

Elle nous attend avec un thé, installée à une table du restaurant de l’hôtel. Elle nous accueille avec un sourire lumineux, et un baiser tendre à chacun de nous deux. Nous commandons à notre tour un thé pour nous réchauffer et engageons une conversation anodine qui ne dure pas bien longtemps …
Très vite, nous montons dans la chambre et nous embrassons … des baisers en duo, des baisers en trio …. Dans ses yeux se perçoivent des étincelles, un sourire gourmand s’affiche sur son visage, tandis que son corps semble déjà être traversé par un frisson de plaisir.

Elle nous aide à nous déshabiller, déboutonnant nos chemises lentement, ses lèvres brûlantes passant d’un torse à l’autre et en continuant de nous embrasser, lui et moi, nous la regardons défaire nos pantalons, laissant deviner nos sexes déjà durs par l’excitation du moment.
Nous lui enlevons sa robe, l’embrassons chacun d’un coté de sa nuque ; un léger frémissement incontrôlable lui parcourt le corps. Dévoilée dans une belle lingerie noire et une sublime paire de seins généreux que nous goûtons avec délice …
Les caresses mélangées aux baisers, nous finissons sur ce grand lit et une danse torride débute.
Nos bouches sur sa peau douce la font frissonner d’envie et ses reins commencent à onduler lorsque nos deux langues se posent sur son clito déjà bien gonflé par l’excitation.
Son bassin se soulève au rythme de nous coups de langues, sa respiration halète et c’est avec ses mains dans les nôtres qu’elle pousse un râle de jouissance.
Nous l’enlaçons un moment le temps que ses spasmes s’arrêtent. Nos corps entrelacés, nos peaux liées et de tendres baisers, nous sommes au paradis. Mais il faut se rhabiller pour un cours de mixologie qu’elle a prévu. Je crois que nous troublons le barman donnant le cours en nous embrassant tous les trois, et il devine dans nos jeux, nos caresses et nos regards complices et coquins que la nuit va être torride pour nous.

Nous commençons à avoir faim et Chris et moi partons au japonais. Quelle surprise en revenant de notre petite balade pour acheter le repas que de la découvrir dans un body en dentelle noire laissant entrevoir la beauté de sa sublime poitrine.
Nous n’avons pas le temps de finir tous les sushis que déjà nous repartons sur le lit.

Je lui dévore la nuque pendant qu’elle suce le membre de Chris, le prenant tout entier dans sa bouche, jusqu’à la garde, et glisse ma queue tout contre sa vulve de plus en plus humide, mais c’est d’une autre voie dont j’ai envie et mon vit s’enfonce en elle, derrière, pendant que sa bouche continue d’engloutir celui de Chris.
Il s’allonge ensuite et elle s’assied sur ce membre raide pendant qu’il lui dévore les seins, puis il suce le mien pendant qu’elle danse sur lui, les mouvements de ses hanches ondulant au rythme d’une musique inaudible.
Elle est obligée de lâcher prise pour reprendre son souffle et ses gémissements me rendent dingue et je glisse alors ma queue en elle pour rejoindre Chris dans ce con humide et brûlant. Sentir nous deux membres en elle, l’un contre l’autre la fait décoller et elle jouit dans un violent cri de plaisir nous emmenant avec elle également, mais elle n’a pas le plaisir de sentir la chaleur de notre semence prisonnière du latex …


La fatigue du week-end torride n’aidant pas, nous nous endormons ensemble, jusqu’à mon réveil matinal naturel, une gaule bien dure, et une envie de lui montrer une autre spécificité de notre couple.

Elle est face à lui, leurs regards se croisant et moi, derrière lui, je m’introduis dans cet endroit que beaucoup d’hommes aiment prendre chez une femme, mais c’est bien en lui que je suis.
Elle aime tellement nous voir ainsi, se sentir privilégiée de vivre cela avec nous, ce plaisir tabou, là, devant elle, pour elle. Je crois qu’elle jouit en même temps que nous, mais c’est son cerveau et ce partage qui en sont responsables …

Je dois ensuite les quitter pour aller au travail, les laisse se reposer encore un peu de cette sublime nuit, je les embrasse passionnément et en croisant son regard à elle, il y a des étoiles dans ses yeux, elle est aux anges et ravie d’avoir vécu cela. D’être dans cette bulle créée par nous trois, pour nous trois.
C’est avec un regret atroce que je dois quitter cette chambre, terrain de jeu de notre première nuit ensemble … Je lui dis « à bientôt », comme une promesse de se revoir très vite.
Il a neigé durant cette nuit, les rue de Paris sont blanches mais mon corps et mon cœur sont encore brûlants de ce trio qui en appelle de nombreux autres …